Ludovic, le coordonnateur d'événements

Ludovic, le coordonnateur d'événements

Le Connoisseur n’est pas qu’un caviste. Son équipe gère les événements de ses clients, privés aussi bien que « corporate ». Ludovic Empeigne a un rôle clé dans leur réussite. 

Conquis par l’évènementiel il y a quatre ans, Ludovic y a trouvé sa vocation. Pièce maîtresse entre le département de la communication, les sommeliers et la réserve, il se charge de l’approvisionnement et de la mise en place du matériel lors des évènements. Pour lui, un bon coordonnateur, c’est un débrouillard, et surtout quelqu’un qui sait quand s’effacer...

Son quotidien est mouvementé. «Mon travail commence plusieurs jours avant l’évènement. Il faut être astucieux et savoir où trouver ce que l’on recherche ; dans la réserve, chez les fournisseurs, au bazar, les petites adresses…»,  explique-t-il. «Ensuite il faut acheminer le tout sur place. Je passe les trois quarts de mon temps sur la route.»

Quelques heures avant que commence la fête, c’est le branle-bas de combat : installation des bars, de la déco, des lumières… « Sur site, il faut ‘traser’ pour arriver à ses fins. Avec de l’audace et du tact, on peut - par exemple - avoir un Club Car pour tout déplacer rapidement et gagner du temps », partage le coordinateur. «Une fois l’installation complétée, je me tiens à l’écart en attendant que la fête se termine. J’apprécie alors simplement le cadre et le fait de découvrir un nouvel endroit.»

Exigeant sur le plan physique, son métier lui impose aussi des horaires indus. «Récupérer du matériel dans l’Est de l’île à minuit et enchaîner avec une installation dans le Sud au lever du soleil... Pas toujours facile. Heureusement, les collègues sont là pour m’aider», fait ressortir Ludovic. «C’est stressant au quotidien mais ce n’est jamais une routine.»

Avec le temps, les prestations ont évolué. La demande aussi. «Il y a trois ans, Le Connoisseur avait deux évènements par mois, maintenant c’est deux à trois évènements par semaine ! Les quinze premiers jours de l’année sont les seuls où je peux souffler un peu,» dit-il en riant. «C’est un travail laborieux. Mais quand on est passionné, on ne sent pas la fatigue.»

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